Conçue pour l’équinoxe d’automne 2026, cette robe est née d’un coup de cœur pour un tweed de coton à carreaux d’inspiration tartan, dans des nuances de brun, de beige, de gris et de noir.

J’apprécie particulièrement l’univers du tartan et son esthétique écossaise. Pour cette tenue d’équinoxe, j’avais envie de retrouver cette ambiance, en y associant une touche vintage inspirée des silhouettes des années 1950. J’ai choisi de réaliser cette robe à partir du patron Gerda de Shultzpparel, dont la coupe se prêtait à l’esprit que je souhaitais donner à cette création.

La robe a été confectionnée sur ma machine à coudre Clemens Müller, une machine de 1880. Les finitions intérieures sont réalisées au biais ou en couture anglaise, selon les besoins de la construction. J’ai apporté de nombreuses modifications au patron initial afin de l’adapter à mes envies et au résultat recherché.

Une vidéo consacrée à cette réalisation est disponible sur ma chaîne YouTube, dans laquelle je présente plus en détail ce projet et les modifications effectuées.

Une bannière décorative avec une étoile en bois au centre, entourée de deux lignes fines, une de chaque côté.

La robe de l’équinoxe d’automne en tweed

Une boule de cristal suspendue par une chaîne en haut de l'image, avec une étoile en métal à huit branches au centre, de couleur or.

La robe du Jour et du Soleil

Réalisée à partir du patron Marigold de StitchMaiden, en collaboration avec la marque, cette robe est née de la découverte d’un taffetas de soie couleur or patiné, chiné sur Vinted.

Dès que j’ai découvert ce tissu, j’ai imaginé le prolongement de mon projet autour du ciel nocturne, initié avec la Night Sky Dress. Après la nuit, la Lune et les étoiles, j’avais envie d’explorer leur pendant lumineux : le jour et le Soleil.

Le choix de cette matière a ainsi donné naissance à une nouvelle pièce, pensée comme le pendant solaire de la robe nocturne.

La robe a été réalisée sur ma machine à coudre à plateau de 1910. Toutes les coutures assemblées à la machine ont été terminées en couture anglaise, à l’exception de la couture d’assemblage entre le corsage et les jupes, au niveau de la taille, dont la finition est réalisée avec un biais de coton.

La pose du zip invisible a été réalisée à la main, ma machine ne disposant pas du pied presseur adapté à cette opération.

Cette robe s’inscrit dans la continuité de mon travail textile autour du Soleil. Elle est accompagnée de la Ceinture du Soleil, conçue spécialement pour elle et inspirée des Noces chymiques.

Les deux pièces se répondent ainsi à travers leurs matières, leurs motifs et leur imaginaire stellaire, prolongeant le dialogue entre couture et broderie d’art.

Une vidéo consacrée à cette réalisation est disponible sur ma chaîne YouTube, dans laquelle je présente plus en détail ce projet et les modifications effectuées.

Une boussole ancienne avec une aiguille en or sur un fond transparent.

La Night Sky Dress

Réalisée sans patron, la Night Sky Dress s’inspire à la fois des lignes des années 1920 et des chemises masculines anciennes des XVIIIe et XIXe siècles, dont elle reprend l’esprit ample et certains détails romantiques.

Elle est confectionnée dans un voile de pongé de soie bleu, aux nuances obtenues par teinture tie-dye. Ce tissu provient d’une fin de stock de maison de haute couture. Ses variations de couleur évoquent un ciel nocturne, à l’origine de l’univers de cette création.

La robe a été entièrement pensée et construite sans patron préexistant. J’ai notamment ajouté un col froncé, agrémenté d’un galon de dentelle en coton.

Des liens tressés à partir de fils de soie vintage permettent de fermer le col. Les ourlets sont entièrement terminés à la main, tandis que des passants réalisés selon une construction inspirée des boutonnières permettent de glisser la ceinture. Cette création associe ainsi une silhouette libre à des détails inspirés du vêtement historique, dans une interprétation personnelle du ciel nocturne.

La Night Sky Dress constitue le point de départ d’un univers autour de la nuit, de la Lune et des étoiles, que j’ai ensuite prolongé avec la Ceinture de la Nuit et des Étoiles, brodée autour de motifs célestes et de souvenirs personnels. Les deux pièces se répondent ainsi entre couture et broderie, autour d’un même imaginaire.

Une vidéo consacrée à cette réalisation est disponible sur ma chaîne YouTube. Elle permet de découvrir plus en détail la robe et son processus de création.

J’avais déjà réalisé cette jupe d’inspiration historique une première fois pour moi, et ma mère l’avait beaucoup appréciée. À Noël, deux ans plus tôt, nous avons donc choisi de lui offrir, avec ma soeur, de quoi réaliser sa propre version : un coupon de laine vierge provenant d’une maison de haute couture italienne, une doublure assortie ainsi que l’ensemble des entoilages nécessaires à sa confection.

Ce projet était l’occasion de lui offrir une pièce réalisée spécialement pour elle, en reprenant un modèle que j’avais déjà eu plaisir à confectionner.

Réalisée à partir d’un patron de Truly Victorian, cette Walking Skirt a été confectionnée en respectant les techniques et les méthodes de construction historiques prévues pour le modèle, de la structure intérieure aux finitions.

La jupe a été cousue sur ma machine à coudre ancienne, datant de 1900. Les coutures ont été réalisées avec du fil de soie et les finitions intérieures sont effectuées en couture anglaise. Les ourlets ont, quant à eux, été entièrement terminés à la main.

Le choix des matières, la construction de la jupe et le soin apporté aux finitions s’inscrivent dans une démarche de confection inspirée des pratiques de l’époque.

Une vidéo consacré à cette réalisation de cette est disponible sur ma chaîne YouTube.

Une décoration en forme de boussole en bois avec des éléments métalliques.

Une Walking Skirt de 1898

Une boussole en bois avec une étoile à huit branches au centre, indiquant le nord.

Une Tea Gown Victorienne pour Noël

Réalisée à partir du patron TV432 de Truly Victorian, cette robe d’intérieur s’inspire des silhouettes victoriennes des années 1880.

Je l’ai confectionnée dans un velours de coton violet profond, associé à une doublure en cretonne de coton noire. Pour enrichir cette composition, j’ai également intégré un ruban de broderie de soie à motif floral, issu de fils de saris indiens revalorisés et trouvé sur Etsy. Ce ruban apporte une touche décorative supplémentaire à la robe. Je l’ai cousu entièrement à la main au niveau des manches, ainsi qu’à une dizaine de centimètres de l’ourlet de la traîne. Plusieurs adaptations ont été nécessaires pour ajuster le patron à ma silhouette et au résultat souhaité. La taille a notamment été ajustée, tandis que quatre pinces permettent d’affiner et de recentrer la silhouette. Dans le dos, les plis Watteau participent à la construction et à l’allure historique de la robe. J’ai également supprimé les boutonnières initialement prévues sur toute la longueur de la patte de boutonnage, afin de les remplacer par un fermoir d’inspiration nordique. Ce choix apporte un détail distinctif à mon interprétation du modèle.

La réalisation de cette robe a demandé une attention particulière lors de la couture du velours de coton, une matière dont le sens du poil et le comportement nécessitent des précautions spécifiques au montage. La robe a été confectionnée sur ma machine à coudre ancienne datant de 1880, en accord avec l’univers historique du projet.

L’association du velours et de la cretonne de coton, particulièrement épaisse, donne à l’ensemble un poids conséquent. Cette construction en fait également une robe très chaude, dont les matières participent pleinement au caractère et à la présence du vêtement.

Ce projet a également été l’occasion de réaliser une série de quatre vidéos Vlogmas sur ma chaîne YouTube. Elles permettent de suivre les différentes étapes de confection de cette robe, de découvrir les choix effectués au fil du projet et de voir plus en détail le travail réalisé.

La playlist complète est disponible sur ma chaîne YouTube.

Une robe de soie Japonaise pour ma mère

Une boussole en métal avec une aiguille pointant vers le nord, posée contre un fond noir.

Depuis plusieurs années, ma mère rêvait d’avoir un vêtement confectionné en soie japonaise. Lorsqu’elle m’a demandé de lui réaliser une pièce dans cette matière, je ne pensais pas trouver le tissu aussi rapidement. Quatre jours plus tard, en parcourant Vinted, je suis tombée sur un voile de soie dont la description mentionnait son origine japonaise. Je l’ai immédiatement acheté, avec l’envie de donner vie à ce projet qui lui tenait à cœur.

Pour cette réalisation, j’ai choisi le patron gratuit Arwen de Dressmakingamore, dont l’esthétique me semblait particulièrement adaptée à la fluidité et à la délicatesse du tissu. J’ai apporté plusieurs modifications au modèle initial afin de l’adapter au métrage disponible et de rendre la robe plus agréable à porter au quotidien.

Les manches tombantes, d’inspiration médiévale, ont été remplacées par des manches droites. Ce choix répondait à la fois aux contraintes de largeur et de métrage du tissu, mais aussi à mon envie de conserver une plus grande liberté de mouvement. J’ai également réduit légèrement la profondeur du décolleté pour obtenir une coupe qui me semblait mieux convenir à ma mère. Enfin, j’ai choisi de ne pas intégrer la bande élastique initialement prévue au niveau des manches, afin de conserver la forme droite retenue pour cette version. Pour compléter la robe, j’ai tressé une ceinture à partir de fils de soie vintage rouges, conformément au souhait de ma mère. Ce détail apporte un contraste de couleur à la douceur du voile de soie et permet de personnaliser davantage cette réalisation.

Cette robe est née de la rencontre entre un souhait longtemps exprimé, une matière trouvée presque par hasard et une adaptation personnelle du patron, pour créer une pièce pensée spécialement pour ma mère.

Une vidéo consacrée à la réalisation de cette robe est disponible sur ma chaîne YouTube. Elle permet de découvrir plus en détail le projet et les différentes étapes de sa confection.